• Pensée du jour

    POEMES, PENSÉES, PETITES CHOSES SANS IMPORTANCE VENUES DE MA PETITE TÊTE...

  • Coup de gueule : Extinction.Selon les résultats d'une étude publiée lundi dans un magazine scientifique américain, "Proceeding of the National Academy of Science", nous serions en train d'assister à la sixième extinction de masse de la faune depuis l'apparition de la vie sur Terre.

    Une équipe de chercheurs américains et mexicains a étudié les populations d'espèces aussi diverses que des papillons, des grenouilles, des cervidés, mais aussi les lions, les guépards ou les éléphants, et en ont déduit que ces animaux sont sur le déclin, dans un ordre de 32% de leur population.

    La faute en revient principalement à l'Homme, par son action directe (chasse et braconnage, surpêche, destruction du milieu naturel, expansion des villes) ou indirecte (réchauffement climatique dû à l'exploitation des énergies fossiles).

    Cette extinction n'est pas réversible, à condition toutefois que l'on se "réveille" et qu'on agisse... dans les trente ans à venir ! Vu l'attitude de certains chefs d'États actuels et le cynisme dont font preuve certains dirigeants d'entreprises, il y a du soucis à se faire !

    Voilà le genre d'info qui augmente encore ma tendance à la misanthropie. À l'heure où, en France, une polémique concerne le désir du gouvernement de rendre 11 vaccins infantiles obligatoires, à l'heure des mouvements de masse de populations (dus aux guerres, à la misère et aux dictatures souvent soutenues par nos dirigeants), à l'heure enfin où une petite parTie de l'Humanité a tout et le plus grand nombre n'a rien, je me dis qu'il serait peut-être temps de laisser la Nature faire son travail...

    J'en viens donc à souhaiter une grosse catastrophe, du genre épidémie ou même, pourquoi pas, chute d'un météore (il parait que ceux-ci frôlent régulièrement notre planète) !

    J'ai conscience de choquer avec de telles idées, mais, franchement, si une catastrophe anéantissait une partie de la vie sur Terre, il y a des chances pour qu'enfin l'Homme perde sa morgue et son attitude égocentrique pour retrouver la place qu'il n'aurait jamais dû quitter : un simple maillon de la chaîne alimentaire.

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  • Il y a quelques temps, des discussions très intéressantes avec Kinskiklaus au sujet de la politique avaient eu lieu sur Anachronic Blog. Comme celui-ci est dédié au cinéma, je me suis dit que je devrais en dire plus de mes opinions, mais sur Tant que mon coeur bat, qui est plus approprié pour cela.

    Pendant longtemps, les discussions -parfois passionnées - qui se déroulaient lors des repas familiaux ne m'intéressaient guère. Je me souviens que l'éclosion de mes opinions politiques est arrivée avec le changement de climat Est-Ouest : la "Glasnosk", la "Perestroïka", tout ça me plaisait énormément : enfin la "Guerre Froide" se terminait ! Plus tard, j'ai ressentis le même plaisir lors des "Accords de Camp-David" : rappelez-vous la poignée de main entre Israk Rabin et Yasser Arafat. Moi, j'ai suivi cela avec le coeur gonflé d'émotion et - presque - les larmes aux yeux...

    Et puis, je me suis rendue compte de plein de petites choses, comme la montée des extrémismes et du communautarisme, qui étaient jusque là bridés par la tension Est-Ouest. Sadate et Rabin furent assassinés ; en France, le socialisme au pouvoir a permis la montée de l'extrême droite simplement parce qu'il n'a pas su (ou pas voulu ?) régler les vrais problèmes des français.

    Les années passant, les gouvernements successifs ont montré leur mépris pour le peuple mais leur grande attirance pour les "magouilles". Quant à la belle et grande idée de "l'Union Européenne", elle s'est muée en "usine à gaz" pensée et créée par et pour les banques, les multinationales et les lobys.

    J'ai été tentée par l'écologie, aussi, mais fort heureusement, j'ai vite compris qu'il ne s'agissait là que d'une "marotte politique", juste pour nous faire croire que les gouvernements font quelque chose. À mes yeux, les seuls et vrais écolo sont les peuples dit "premiers", qui du fond de la jungle, du bush ou sur les banquises souffrent des exactions des industries.

    Aujourd'hui, après bien des désillusions, je me suis convertie à cette pure et simple constatation : "tous pourris". Et mon côté misanthrope n'arrange rien ! Je broie souvent des idées noires, je me dis qu'en fait, les français, cons comme ils sont, ont toujours mérité les gouvernements de nantis, de pourris, de fachos, de mous du genoux ou d'escrocs qui se sont succédé au sommet du pouvoir. Et j'étends cette considération à tous les peuples du monde, tant que j'y suis !

    Bref, mon éveil à la politique fut lent et naïf avant de sombrer dans le cynisme et le désintérêt. J'ai développé pour le sujet un dégoût total, et, même si parfois j'espère une révolution pour changer les choses, je sais au fond de moi que cela ne changera rien.

    Après avoir boudé les urnes durant de longues années, je me suis réinscrite sur les listes électorales pour les présidentielles de cette année. Je ne voulais pas avoir à regretter de n'avoir pas fait ce qu'il fallait si le pire était arrivé. Mais il m'a été difficile de savoir pour qui voter. J'ai fait mon choix, mais je n'étais pas convaincue pour autant.

    Ainsi, après avoir fait le tour de mes convictions politiques depuis ma jeunesse, et après avoir vu défiler les gouvernements depuis toutes ces années, j'en ai déduit la seule et unique conclusion qui s'impose à mois : en fin de compte, je dirais de moi que je suis "apolitique". Et je continue donc à m'ennuyer lors des discussions familiales...

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  • Nous avons - encore une fois - échappé au fascisme... Mais nous ne sommes pas sortis de l'auberge pour autant.

    Les choses changerons vraiment en France lorsque nos politiciens et politiciennes arrêterons de se dire "Ouf, les français n'ont pas voté FN" mais se diront "Que pourrions-nous faire pour que les français cessent de voter FN ?"

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  • Résultat du 1er tour des élections présidentielles...

    Je viens de comprendre : la démocratie, c'est lorsque le peuple élit son propre dictateur...

    (et encore, nous avons échappé à François Fillon...)

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  • Un gouvernement incapable, une opposition qui étale son mépris des lois et de la justice, et un parti fasciste qui se tient en embuscade en comptant les points- et les nouveaux électeurs ralliés à sa cause...

    Jamais la France n'a été aussi près de la fin.

    L'annonce faite hier par le parti "Les Républicains"  (LR), à savoir qu'il appuie toujours la candidature de François Fillon dans sa campagne présidentielle, malgré les "casseroles", malgré son mépris affiché pour la justice, pour la presse, pour le peuple enfin, m'a donné un goût de fiel dans la bouche.

    Je n'ai jamais voté à droite, et je ne le ferai pas cette fois-ci encore. Je me suis réinscrite sur les listes électorales cette année, afin de ne pas laisser le vote aux électeurs du FN, et franchement, je n'ai jamais senti la France aussi en danger.

    Je suis persuadée que mon pays va sombrer. Et je suis partagée : dois-je prendre le deuil ? Une partie de moi - la plus sombre - me souffle que les Français ont toujours mérités ce qui leur arrive en matière de gouvernement. Depuis l'époque féodale jusqu'à aujourd'hui, en passant par la Terreur, l'Empire et le Régime de Vichy, nous avons toujours été des moutons tout juste bons à se faire tondre - et éventuellement égorgés.

    Alors pourquoi s'indigner, entrer en Résistance, tenter de sauver un peuple de c*** ?

    ... Mais il ne s'agit là que de ma partie "sombre" qui parle. Quelque part en mon coeur, j'ose encore espérer une France qui se redresse, qui fout son pied au c*** des marchands du temple et qui finisse un jour par - enfin -trouver le gouvernement qui lui convient.

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