• Coup de gueule : Extinction.Selon les résultats d'une étude publiée lundi dans un magazine scientifique américain, "Proceeding of the National Academy of Science", nous serions en train d'assister à la sixième extinction de masse de la faune depuis l'apparition de la vie sur Terre.

    Une équipe de chercheurs américains et mexicains a étudié les populations d'espèces aussi diverses que des papillons, des grenouilles, des cervidés, mais aussi les lions, les guépards ou les éléphants, et en ont déduit que ces animaux sont sur le déclin, dans un ordre de 32% de leur population.

    La faute en revient principalement à l'Homme, par son action directe (chasse et braconnage, surpêche, destruction du milieu naturel, expansion des villes) ou indirecte (réchauffement climatique dû à l'exploitation des énergies fossiles).

    Cette extinction n'est pas réversible, à condition toutefois que l'on se "réveille" et qu'on agisse... dans les trente ans à venir ! Vu l'attitude de certains chefs d'États actuels et le cynisme dont font preuve certains dirigeants d'entreprises, il y a du soucis à se faire !

    Voilà le genre d'info qui augmente encore ma tendance à la misanthropie. À l'heure où, en France, une polémique concerne le désir du gouvernement de rendre 11 vaccins infantiles obligatoires, à l'heure des mouvements de masse de populations (dus aux guerres, à la misère et aux dictatures souvent soutenues par nos dirigeants), à l'heure enfin où une petite parTie de l'Humanité a tout et le plus grand nombre n'a rien, je me dis qu'il serait peut-être temps de laisser la Nature faire son travail...

    J'en viens donc à souhaiter une grosse catastrophe, du genre épidémie ou même, pourquoi pas, chute d'un météore (il parait que ceux-ci frôlent régulièrement notre planète) !

    J'ai conscience de choquer avec de telles idées, mais, franchement, si une catastrophe anéantissait une partie de la vie sur Terre, il y a des chances pour qu'enfin l'Homme perde sa morgue et son attitude égocentrique pour retrouver la place qu'il n'aurait jamais dû quitter : un simple maillon de la chaîne alimentaire.

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  • Adieu, Simone Veil.1974. Dans l'hémicycle du Palais-Bourbon, une femme fait face à une assemblée composée presque exclusivement d'hommes - pour la plupart hostiles. Elle est venue défendre un projet de loi dépénalisant l'IVG. Luttant pied à pied contre l'hypocrisie, le machisme et, disons-le, l'antisémitisme de certains, Simone Veil va gagner une bataille : la légalisation du droit à l'avortement.

    Née Simone Jacob le 13 juillet 1927 à Nice, elle est déportée avec sa famille en 1944. Seules, sa soeur et elle rentreront des camps. Simone s'inscrit à Science-Po, y rencontre son futur mari Antoine Veil, poursuit des études de droit et après son mariage entre dans la magistrature.

    C'est en 1973 que, sur les conseils de Jacques Chirac alors premier ministre, le président de la République Georges Pompidou nomme Simone Veil ministre de la santé.

    Un an après, c'est le combat de sa vie pour l'IVG. Elle quitte le gouvernement en 1979 et devient députée européenne. Elle sera la première femme présidente du Parlement européen entre 1979 et 1982, puis ministre d'État entre 1993 et 1995, plaçant le féminisme au centre de ses engagements.

    Elle est ensuite membre du Conseil constitutionnel de 1998 jusqu'en 2007. Un an après, elle entre à l'Académie française, après avoir publié son autobiographie, "Une vie", où elle évoque ses combats et ses convictions.

    Ses apparitions se raréfient ensuite, même si elle demeurera dans le peloton de tête des "personnalités préférées des français". Elle quitte la vie publique en 2013, après la mort de son mari.

    Simone Veil, qui vient de décéder aujourd'hui à 89 ans, est pour moi une figure majeure de la France et surtout du combat des femmes, combat loin d'être terminé, vu les régressions que l'on connait actuellement... Son seul "faux-pas" est, à mon avis, d'avoir été opposée au mariage homosexuel (*).

    R.I.P.

     

    (*) Je viens d'apprendre qu'en fait, alors qu'elle était atteinte d'un début de maladie d'Alzheimer, Simone Veil fut utilisée par des "anti-mariage pour tous". Sa famille aurait d'ailleurs porté plainte pour "abus de faiblesse".

     

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  • Le 27 juin 2016, un minuscule chaton entra dans ma vie. J'ai raconté les péripéties de son arrivée dans ce post et celui-ci.

    On mit longtemps à lui trouver un nom : "Gremlin" à cause de sa mésaventure ? "Crevette"  pour sa taille et sa couleur ? "Bébel" par sa capacité à grimper partout ?

    En fin de compte, ce sera "Canaille" puis "Kanaï" car il avait la faculté de nous faire tourner en bourrique avec ses bêtises.

    Aujourd'hui, Kanaï a un peu plus d'un an (selon le véto, il est né en avril 2016). C'est un beau matou très indépendant, qui peut passer une journée entière dehors, ne rentrant que le soir, affamé.

    Mais il peut aussi passer son temps à dormir dans un coin de la maison ou sur la terrasse. Il a peur de tout ce qui possède un moteur : quand on branche l'aspirateur ou qu'on tond la pelouse du jardin, il disparait ! Par contre, cette crainte -liée évidement à sa mésaventure juvénile - le tient éloigné de la route qui passe devant chez nous, ce qui est rassurant.

    J'aurai beaucoup à dire sur cette "Crapule" (un autre nom qui lui aurait été comme un   gant !) mais je ne veux pas finir en "Mémère à chat" à ennuyer mes lecteurs avec ses exploits.

    Aussi je conclurais ce post anniversaire avec ce souhait  : que ta vie soit longue, Kanaï !

    Il y a un an...

    Kanaï, un mois après son arrivée chez nous et aujourd'hui

     

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  • Il y a quelques temps, des discussions très intéressantes avec Kinskiklaus au sujet de la politique avaient eu lieu sur Anachronic Blog. Comme celui-ci est dédié au cinéma, je me suis dit que je devrais en dire plus de mes opinions, mais sur Tant que mon coeur bat, qui est plus approprié pour cela.

    Pendant longtemps, les discussions -parfois passionnées - qui se déroulaient lors des repas familiaux ne m'intéressaient guère. Je me souviens que l'éclosion de mes opinions politiques est arrivée avec le changement de climat Est-Ouest : la "Glasnosk", la "Perestroïka", tout ça me plaisait énormément : enfin la "Guerre Froide" se terminait ! Plus tard, j'ai ressentis le même plaisir lors des "Accords de Camp-David" : rappelez-vous la poignée de main entre Israk Rabin et Yasser Arafat. Moi, j'ai suivi cela avec le coeur gonflé d'émotion et - presque - les larmes aux yeux...

    Et puis, je me suis rendue compte de plein de petites choses, comme la montée des extrémismes et du communautarisme, qui étaient jusque là bridés par la tension Est-Ouest. Sadate et Rabin furent assassinés ; en France, le socialisme au pouvoir a permis la montée de l'extrême droite simplement parce qu'il n'a pas su (ou pas voulu ?) régler les vrais problèmes des français.

    Les années passant, les gouvernements successifs ont montré leur mépris pour le peuple mais leur grande attirance pour les "magouilles". Quant à la belle et grande idée de "l'Union Européenne", elle s'est muée en "usine à gaz" pensée et créée par et pour les banques, les multinationales et les lobys.

    J'ai été tentée par l'écologie, aussi, mais fort heureusement, j'ai vite compris qu'il ne s'agissait là que d'une "marotte politique", juste pour nous faire croire que les gouvernements font quelque chose. À mes yeux, les seuls et vrais écolo sont les peuples dit "premiers", qui du fond de la jungle, du bush ou sur les banquises souffrent des exactions des industries.

    Aujourd'hui, après bien des désillusions, je me suis convertie à cette pure et simple constatation : "tous pourris". Et mon côté misanthrope n'arrange rien ! Je broie souvent des idées noires, je me dis qu'en fait, les français, cons comme ils sont, ont toujours mérité les gouvernements de nantis, de pourris, de fachos, de mous du genoux ou d'escrocs qui se sont succédé au sommet du pouvoir. Et j'étends cette considération à tous les peuples du monde, tant que j'y suis !

    Bref, mon éveil à la politique fut lent et naïf avant de sombrer dans le cynisme et le désintérêt. J'ai développé pour le sujet un dégoût total, et, même si parfois j'espère une révolution pour changer les choses, je sais au fond de moi que cela ne changera rien.

    Après avoir boudé les urnes durant de longues années, je me suis réinscrite sur les listes électorales pour les présidentielles de cette année. Je ne voulais pas avoir à regretter de n'avoir pas fait ce qu'il fallait si le pire était arrivé. Mais il m'a été difficile de savoir pour qui voter. J'ai fait mon choix, mais je n'étais pas convaincue pour autant.

    Ainsi, après avoir fait le tour de mes convictions politiques depuis ma jeunesse, et après avoir vu défiler les gouvernements depuis toutes ces années, j'en ai déduit la seule et unique conclusion qui s'impose à mois : en fin de compte, je dirais de moi que je suis "apolitique". Et je continue donc à m'ennuyer lors des discussions familiales...

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  • Depuis quelques jours, je traine un rhume. Hier, à l'occasion de ma visite de contrôle, mon cardiologue me prescrit des antibiotiques.

    Sage décision, mais voilà  le ou plutôt les problèmes :

    1 - Les antibiotiques en question ne se présentent que sous forme de gélules (déjà que j'ai du mal à avaler mes médocs quotidiens !)

    2 - Le traitement doit se poursuivre scrupuleusement durant 7 jours. Or, les deux boites fournies par le pharmacien ne couvrent que 6 jours...

    D'où mon coup de gueule :

    1 - je sais, pour en avoir parlé autour de moi, que je ne suis pas la seule à avoir du mal à ingurgiter des gélules ou de trop gros cachets : ne me dites pas qu'il est difficile, dans l'état actuel de la recherche médicale, de faire des médicaments plus petits, plus faciles à   ingérer !

    2 - Serait-il si compliqué aussi de proposer des médocs "au détail", le pharmacien n'ayant qu'à glisser dans un sachet le nombre de cachets ou gélules nécessaires au traitement préconisé ? De plus, un tel procédé réduirait les risques de surdoses accidentelles, l'automédication, et... le coût en matière d'emballage. Cette méthode est utilisée depuis très longtemps en Espagne, à ce qu'on m'a dit.

    Mais j'ai conscience toutefois que le lobby des entreprises pharmaceutiques est plus puissant que le simple bon sens...

    Coup de gueule : médicaments et posologie.

     

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